AccueilLook de mecLes loyers pour le logement étudiant peuvent être multipliés par trois

Les loyers pour le logement étudiant peuvent être multipliés par trois

Alors que la rentrée approche à grands pas, les retardataires tentent de décrocher la perle rare, mais la recherche peut s’avérer complexe. Cette dernière est également beaucoup plus difficile à cause des tarifs déployés.

Un F1 payé à Agen correspond à un studio à Rouen

Si les prix dans le monde immobilier sont différents d’une région à une autre pour un logement classique, la tendance est identique pour celui destiné à un étudiant. Pour économiser de l’argent, il sera nécessaire d’organiser la scolarité en fonction des tarifs appliqués. Le nouveau baromètre dévoilé dans une enquête montre qu’un étudiant qui souhaite débourser 408 euros pourra obtenir un F2 du côté d’Agen, mais malheureusement il n’aura qu’un petit studio à Rouen. Les différences ne sont pas particulièrement importantes, mais l’affaire devient beaucoup plus complexe dans d’autres villes.

Des prix supérieurs à 1200 euros près de Paris

À Boulogne Billancourt, les tarifs seront aisément multipliés par deux et ne pensez pas que le loyer concerne un F3, c’est seulement pour un F1. Paris aurait même tendance selon cette enquête à se positionner en haut de l’affiche, le montant sera trois fois plus important. Le logement étudiant sera également très onéreux du côté de Courbevoie ou de Montrouge, il faudra respectivement dépenser 1246 et 868 euros. Ce budget est conséquent surtout pour ces jeunes qui n’ont pas encore un pied dans le monde actif. Ils doivent penser à leurs études, mais le contexte est difficile, car, pour régler une facture aussi élevée, il sera indispensable de trouver un emploi. La scolarité près de Paris sera donc réservée à certaines bourses même si les prix ont tendance à baisser par rapport à l’année dernière.

Des logements réservés à certains étudiants

Une hausse a tout de même été constatée pour un studio à Boulogne Billancourt, Levallois Perret et Meudon. Les augmentations ne sont pas négligeables puisqu’elles oscillent autour de 10%. Dans la capitale parisienne, un chiffre fait même froid dans le dos, un T2 sera facturé près de 1301 euros, un prix relativement haut pour des étudiants qui doivent penser aux frais de scolarité qui ne cessent d’être impactés par des augmentations. L’alimentation est également au rendez-vous, mais les loisirs seront les premiers à être entachés.

Ils dresseront ainsi une liste des priorités, sauf ceux qui sont issus d’une famille privilégiée.

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